01.06.21 Quand C-News se fait porte-parole de l’antisémitisme chrétien

Retour sur une émission de propagande religieuse, Pâques 2021

Le samedi 27 mars 2021, l’émission « Les belles figures de l’Histoire » sur la chaine d’information en continu C-News était consacrée, à l’occasion de la fête de Pâques, à Jésus. Dans cette émission – présentée par Aymeric Pourbaix – qui se présente comme un « retour chronologique sur les grands personnages de l’histoire », seul un Père Jésuite, Jean-François Thomas, était invité en compagnie d’une journaliste politique de la chaîne. Les propos, assez stupéfiants, du jésuite n’ont suscité aucune forme de critique de la part des journalistes, très à l’aise dans le registre de la propagande religieuse. Ainsi, à mille lieux de l’approche historique, la journaliste Véronique Jacquier d’expliquer que « Jésus savait ce qui allait lui arriver » ou le présentateur d’affirmer, sans la moindre distance : « Jésus, qui est le fils de dieu… » 

Dans le chapitre « Jésus le calvaire d’un innocent » à la 12e minute de l’émission, Jean-François Thomas déclare que la « condamnation (de Jésus) est voulue par les autorités juives » et qu’in fine les autorités romaines, et leur représentant Ponce Pilate, sont soumis aux élites religieuses et politiques juives. A la 13e minute, le jésuite affirme à nouveau : « Jésus a bien été condamné par les Juifs (…) les Pharisiens, les scribes et les prêtres (…) ils n’ont utilisé le bras romain que pour arriver à leurs fins ». L’affirmation est claire, Jean-François Thomas fait de l’ensemble des Juifs les coupables de la mort de Jésus.

En 2021, un média grand public comme C-News, au prétexte de parler de personnages qui ont marqué l’histoire offre une tribune à l’antijudaïsme chrétien. L’ homme d’Église invité donne à nouveau à entendre l’accusation du crime de déicide attribué à l’ensemble du peuple juif qui certes puise sa source dans les Evangiles, mais qui a été abandonnée et condamnée par l’Église à la faveur du concile de Vatican II en 1965. Cette accusation est fondatrice de ce que le grand historien Jules Isaac appelait l’« enseignement du mépris » et qui constitue le socle de l’antisémitisme dans toutes ses variantes.

IANCU Carol, Les mythes fondateurs de l’antisémitisme. De l’Antiquité à nos jours, Toulouse, Privat, 2017, p. 30.

La déclaration Nostra Aetate du 28 octobre 1965 proclame : « Encore que des autorités juives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ, ce qui a été commis durant sa Passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps », https://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_decl_19651028_nostra-aetate_fr.html

ISAAC Jules, L’enseignement du mépris, Paris Grasset, 2004 (1ère éd. 1962).

Pourquoi cette passivité des journalistes présents face à de telles affirmations ? Un défaut de déontologie, une absence de culture historique ou le partage de conceptions encore très répandues dans les cercles intégristes et à l’extrême-droite ? Précisons quelques points et laissons le lecteur se forger son opinion.

La Judée juive sous administration romaine

La connaissance du contexte géopolitique de la Judée du tout début de notre ère éclaire ce que commémorent les chrétiens lors de la fête de Pâques. La royauté, disparue avec l’Exil provoqué par la seconde prise de Jérusalem par les Babyloniens vers 586 av. J.-C, réapparait dans les sources en 104 av. J.-C. lorsque Judas Aristobule ceint le diadème. Mais le premier à prendre officiellement le double titre de Grand-Prêtre et de Roi est son successeur Alexandre Jannée en 103. A la fin de la régence de la reine Salomé Alexandra, en 67 av. J.-C., éclate une guerre de succession (de 67 à 63 av. J.-C) entre ses deux fils Hyrcan II et Aristobule II. Cette guerre amène Rome, via la prise de Jérusalem par Pompée le Grand en 63 av. J.-C., à prendre le contrôle de la Judée. Pompée fait d’Hyrcan II le nouveau Grand-Prêtre.

Source : Goodman Martin, Rome et Jérusalem, Paris, Perrin, 2007, p. 24.

Avec les Romains, la vie politique, sociale et religieuse du royaume de Judée se transforme profondément. Rome devient la puissance tutélaire, jusqu’à imposer un nouveau roi avec Hérode le Grand en 37 av. J.-C. Après sa mort en 4 av. J.-C. la Judée est administrée par des Préfets romains (Praefectus Ioudaeae). Autour de l’an 30 de notre ère, époque à laquelle les sources religieuses situent la crucifixion de Jésus, c’est Ponce Pilate qui administre la Judée. Contrairement à ce qu’affirme Aymeric Pourbaix à 11min 10 , Ponce Pilate n’était pas procurateur, mais bien préfet. Cette certitude est acquise depuis la découverte d’une inscription à Césarée en 1961. Or seul un préfet, à la tête d’une juridiction civile et criminelle, pouvait autoriser une exécution capitale.

Je retranscris ici l’inscription, son développement et une traduction.
 
—] S TIBERIUM
—]NTIVS PILATVS
—]ECTUS IVDA..E
                /
————————
 
[…]s Tibérium
[?Po]ntius Pilatus
[praef]ectus Iuda [eat] e
[fécit]
A Tibère ? Ponce Pilate, préfet de Judée, (dédit ce monument)
 
Geza ALFÖLDY, « Nochmals : Pontius Pilatus und das von Caesarea Maritima », Scripta Classica Israelica, 21, 2002, pp. 133-148.

Jésus, une des nombreuses figures messianiques du judaïsme du premier siècle de notre ère

La mort d’Hérode en 4 av. J.-C et l’affirmation de la domination romaine ouvre une période de trouble marquée par l’émergence de figures religieuses, pour certaines d’inspiration messianique. Il y a, dans le judaïsme du premier siècle de notre ère un véritable esprit millénariste. C’est dans ce contexte que le personnage historique de Jésus apparait.
La figure de Jésus est très peu présente dans les sources anciennes. Les principales sources historiques, non théologiques, rapportant les événements contemporains de Ponce Pilate et de Jésus, sont celles écrites par Flavius Josèphe.

On note toutefois une courte notice chez l’historien romain Tacite faisant référence aux chrétiens.  Il précise, que « Ce nom leur vient de Christ, que sous le Principat de Tibère, le procurateur Ponce Pilate, avait livré au supplice »

Flavius Josèphe est un acteur et un historien de la guerre qui oppose les Juifs à Rome. Par chance, et c’est une chose très rare pour les sources anciennes, ses œuvres nous sont parvenues quasiment complètes. Dans les premiers temps du christianisme, à l’image d’Eusèbe de Césarée, l’œuvre de Flavius Josèphe a été perçue comme un « cinquième Evangile ». Or, cette lecture chrétienne est biaisée. L’œuvre de Josèphe s’inscrit dans le judaïsme d’inspiration pharisienne. Elle se divise en trois corpus : la Guerre des Juifs (B.J.) écrit pendant la guerre contre Rome entre 66 et 73-74 de notre ère, les Antiquités judaïques (A.J.) ainsi que leur appendice qu’est l’Autobiographie de Flavius Josèphe et le Contre Apion (texte apologétique du judaïsme). Chez Flavius Josèphe, Jésus  n’est cité que dans deux passages (A.J., XVIII, 63-64 et A.J., XX, 200-201). L’extrait A.J., XVIII, 63-64 a été réécrit a posteriori et est connu des historiens sous le nom de Testimonium Flavianum.

Première erreur historique : opposer populations juives et chrétiennes

L’une des choses les plus frappantes lorsqu’on écoute la partie de l’émission consacrée au « calvaire d’un innocent », c’est l’affirmation sous-jacente que, d’un point de vue religieux, les populations juives et chrétiennes sont déjà différenciées. Les Juifs sont présentés par Jean-François Thomas comme un groupe homogène dont les élites – les grands prêtres – souhaitent la mort de Jésus. Dans un territoire en majorité peuplé de populations juives, il existe d’importantes communautés aux pratiques religieuses différentes.

Le judaïsme contemporain du Second Temple est divisé en trois courants majeurs. Les Sadducéens sont liés au Temple. Ils organisent la société juive sur le principe qu’une élite aristocratique doit diriger le culte. Ils basent leur théologie uniquement sur la Torah. Les Pharisiens proposent une approche différente liant la Torah (loi écrite) et la Halakha (loi orale). À la différence des Sadducéens, ils rompent avec le dogmatisme de l’aristocratie sacerdotale. Ils développent un judaïsme d’étude, de réflexion, de débat qui peut s’éloigner physiquement du Temple. Flavius Josèphe, qui est un aristocrate de rang sacerdotal, fait le choix du mouvement pharisien par pragmatisme et convictions. Les Esséniens sont les plus méconnus. Leur vie ascétique, respectueuse d’une pratique rigoriste de la Loi, ne les empêche pas de vivre au milieu de leurs contemporains. On est loin d’une image de personnes recluses. Toutefois, cette recherche de pureté et d’un judaïsme le plus proche de l’idéal biblique les amène à avoir un rapport au Temple différent, moins attaché à sa réalité physique qu’à son esprit idéal.
Dans ce contexte trouble la figure du grand-prêtre perd peu à peu de sa superbe. À partir d’Hérode le Grand et jusqu’à la chute du Temple en 70 de notre ère, la fonction pontificale évolue au gré des choix politiques. De chef spirituel et politique, le grand-prêtre devient un courtisan, un homme du pouvoir royal ou romain. Cette dégradation de la fonction, doublée d’une critique forte des milieux pharisiens et esséniens contribue à la multiplication des groupes juifs religieux ou politico-religieux. Les disciples de Jésus s’inscrivent dans ce mouvement.

Voir notamment Hadas-Lebel Mireille, Les Pharisiens dans les Evangiles et dans l’Histoire, Paris, Albin Michel, 2021.

D’un point de vue historique, il ne peut y avoir au moment de la crucifixion de Jésus d’opposition dogmatique et théologique entre les deux groupes, Juifs et chrétiens. Affirmer que le christianisme et l’Église existent dès cette période relève de l’approximation, sinon de la pure propagande religieuse. Le christianisme se constitue après, et non avec Jésus.

Jésus, loin d’être le chef d’une Église nouvelle, est une figure messianique juive parmi d’autres, dans une Judée marquée par de nombreux courants sectaires d’inspiration messianique voire millénariste lors de ce Ier siècle de notre ère. D’ailleurs, si l’on en croit les Antiquités judaïques de Flavius Josèphe, la figure qui attire le plus l’intérêt des chroniqueurs est celle de Jacques, le frère de Jésus. Sa condamnation à la lapidation, par le grand-prêtre Anan provoque l’ire des Pharisiens. Dans les sources historiques juives on est donc très loin de l’image de Pharisiens unanimement opposés au groupe de Jésus et Jacques, qui n’est pour Flavius Josèphe qu’un énième groupe de Juifs réunis autour d’un chef charismatique.

Dans les Antiquités judaïques XX, 200, Flavius Josèphe évoque le procès de Jacques  devant le Sanhédrin et sa condamnation par le grand-prêtre Anan à la lapidation. Cette condamnation est fortement dénoncée par les Pharisiens car Jacques est perçu comme un sage et est probablement proche des milieux pharisiens.

Deuxième erreur : supposer que les « élites juives » dominent les Romains

A partir de 11 minutes 30, Jean-François Thomas, affirme que « Pilate n’est pas intéressé par Jésus, et que Jésus n’est pas un danger pour l’Empire romain » et que ce sont « Les Juifs », et les autorités religieuses qui demandent la condamnation de Jésus. Ces élites juives le font, d’après Jean-François Thomas, au nom de l’amitié pour César. Ainsi, il laisse sous-entendre que l’autorité romaine est soumise aux élites juives. Pareille affirmation relève d’un manque de connaissance du fonctionnement de l’administration romaine. Rome est la puissance tutélaire en Judée. Les souverains, comme les grands-prêtres, sont totalement soumis à son autorité. Cette compromission des élites alimente une forte contestation sociale et religieuse conduisant à la guerre à partir de 66 ap. J.-C. Dans certains milieux pharisiens dans lesquels les aspirations religieuses et patriotiques se croisent, ce lien entre Rome et les élites est un catalyseur de révolte. C’est dans ce contexte que Sadoq et Judas le Galiléen fondent les Zélotes. Monette Bohrmann précise qu’ils partagent avec les Pharisiens une vision du judaïsme basée sur la Loi écrite et orale. Mais, et c’est une différence majeure avec les Pharisiens, ils associent à l’aspiration religieuse, une forme de patriotisme rejetant l’ingérence d’une puissance tierce. Il s’agit donc d’un mouvement religieux et patriotique, qui peu à peu prône une « violence légitime » pour libérer Israël de ses ennemis, Juifs y compris. De plus, Ponce Pilate, simple préfet de rang équestre, est de facto sous l’autorité du gouverneur de Syrie, qui lui est patricien, du fait de l’organisation administrative provinciale. En prêtant aux Juifs un pouvoir qui ne correspond pas à la réalité, le Père Jésuite participe à la construction d’un discours judéophobe. L’accusation de peuple déicide, dès la fin du Ier siècle de l’ère commune, oppose les chrétiens aux populations juives : ce rapport d’opposition est aussi l’expression d’une relation de concurrence entre les deux groupes religieux dont les croyances sont à la fois sœurs et opposées. D’ailleurs, plus le christianisme s’étend au sein de l’Empire, plus les communautés juives sont isolées. Les sentiments antijuifs pénètrent un grand nombre d’auteurs chrétiens, par exemple Tertullien et son Adversus Judaeos.

Monette Bohrmann, Flavius Josephus, the Zealots and Yavne, Berne, Peter Lang, 1989, p. 192.

Max Weber, Le savant et le politique, Paris, La Découverte, 2003 (1ère éd. 1919).

La judéophobie chrétienne, construite sur des considérations religieuses possède une vraie parenté avec la judéophobie païenne, telle que Flavius Josèphe la présente dans son Contre Apion. Il y a une convergence idéologique, probablement liée aux phénomènes de conversions de païens. Ainsi, au-delà des considérations textuelles, le christianisme accueille en son sein toute une série de poncifs, de méfiance et de critique vis-à-vis du judaïsme.

Troisième erreur : l’absence de référence à la judéité de Jésus

Jésus ne nait pas chrétien, il est né juif, probablement en Galilée, au cœur d’une terre où la pratique du judaïsme est très traditionnelle. Son nom s’inscrit dans la tradition hébraïque. Yeshoshua (Josué, 1, 1-5) en hébreu signifie « Dieu délivre ». De plus, ce nom renvoie à la figure de Josué, successeur de Moïse. Or, dans toute l’intervention de Jean-François Thomas, jamais il n’est fait référence à cela. Le christianisme comme religion est postérieur à la figure de Jésus. Ce refus d’affirmer que Jésus est juif participe à la construction de la judéophobie.

Des propos condamnables à double titre

Les propos de ce jésuite sont donc émaillés de contre-vérités historiques. Ils ne sont l’écho que d’une interprétation postérieure à des fins de prosélytisme nourris d’antiques et de plus récents préjugés antijuifs. Dans les Evangiles (Matthieu, 26, 3-4) on peut lire le passage « conspiration des juifs » qui affirme ceci : « au même temps les princes des prêtres et les anciens du peuple s’assemblèrent dans la salle du grand prêtre appelé Caïphe ; ils tinrent conseil ensemble pour trouver moyen de se saisir adroitement de Jésus et de le faire mourir ». Une lecture simpliste laisse entendre que la mort de Jésus occupe l’esprit des élites sacerdotales et politiques juives, avec l’aval des populations juives. Or, comme nous l’avons vu plus haut, la vie politique et religieuse contemporaine du Second Temple est totalement inféodée à l’autorité romaine. Les Evangiles ont été écrits a posteriori dans une optique militante de diffusion des préceptes religieux aux diverses populations. C’est aussi un message politique pour construire la communauté chrétienne autour d’une figure messianique martyrisée. Dans cette optique les Juifs deviennent les ennemis. L’antijudaïsme est en marche. Les propos du père Jésuite s’inscrivent clairement dans une optique politique et de propagande teintée d’un judéophobie chrétienne.

Mais il est possible de montrer que le propos du père Jean-François Thomas est en contradiction également avec les évolutions de l’Eglise catholique sur un plan théologique. Le concile de Vatican II (de 1962 à 1965) marque un tournant majeur dans les relations judéo-chrétiennes.
Dans le chapitre de Nostra Aetate consacré à la religion juive il est dit ceci : « L’Église croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juifs et les Gentils par sa croix et en lui-même, des deux, a fait un seul ». L’Eglise, à partir de ce concile, ne voit plus les Juifs comme des « ennemis » ou des « assassins », mais comme des membres d’une religion sœur du christianisme. Concernant la mort de Jésus, toujours dans Nostra Aetate, il est dit ceci : « Encore que des autorités juives, avec leurs partisans, aient poussé à la mort du Christ, ce qui a été commis durant sa Passion ne peut être imputé ni indistinctement à tous les Juifs vivant alors, ni aux Juifs de notre temps » . C’est une contradiction totale avec les propos tenus par Jean-François Thomas. L’Eglise aujourd’hui refuse d’associer l’ensemble des Juifs à la mort Jésus.

Les persécutions, la mise au ban des sociétés, des populations juives de l’Antiquité à nos jours, sont marquées du sceau de l’antijudaïsme chrétien. Trois des thèmes structurants de l’antisémitisme sont présents dans les propos rapportés : celui de la « trahison », celui de la domination et plus largement l’idée d’une influence néfaste des Juifs capables de condamner à mort « le fils de Dieu ». En reprenant de telles théories ce jésuite ne fait que renforcer auprès de populations sensibles aux thèses judéophobes et antisémites, sur fond religieux, un sentiment de haine vis-à-vis des communautés juives. L’intervention de Jean-François Thomas sur C-News le 27 mars 2021 se positionne dans une approche conservatrice de l’Église Catholique, teintée d’influences judéophobes voire antisémites. L’accusation de peuple déicide contribue à alimenter l’antisémitisme contemporain comme les accusations les plus irrationnelles autour du thème du sang (hosties profanées, crimes rituels) qui s’ajouteront à ces antiques préjugés, dans la chrétienté médiévale. Face à de tels propos, relayés sans contradiction ni démarche scientifique, on ne peut qu’affirmer que les « prêcheurs de haines » ont encore de beaux jours devant eux !

On note toutefois une courte notice chez l’historien romain Tacite faisant référence aux Chrétiens.  Il précise, que « Ce nom leur vient de Christ, que sous le Principat de Tibère, le procurateur Ponce Pilate, avait livré au supplice »

Bibliographie sommaire

  • GOODMAN Martin, Rome et Jérusalem : le choc des civilisations, Paris Perrin, 2007.
  • HADAS-LEBEL Mireille, Rome, la Judée et les Juifs, Paris, Picard, 2009.
  • ISAAC Jules, L’enseignement du mépris, Paris Grasset, 2004 (1ère éd. 1962).
  • LABBE Gilbert, L’affirmation de la puissance romaine en Judée, Paris, Les Belles Lettres, 2012.
  • LEMONON Jean-Pierre, Ponce Pilate, Paris, Les Éditions de l’Atelier, 2007.
  • REINACH Théodore, Textes d’auteurs Grecs et Romains relatifs au judaïsme (1895), Paris, Les Belles Lettres, 2007.

Pour citer cet article

Nicolas Masuez, « Quand C-News se fait porte-parole de l’antisémitisme chrétien », RevueAlarmer, mis en ligne le 1er juin 2021, https://revue.alarmer.org/quand-c-news-se-fait-porte-parole-de-lantisemitisme-chretien/

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